Être isolé du reste des hommes, c'est se sentir inutile. Se sentir inutile est pire encore que de se sentir coupable.

Être isolé du reste des hommes, c'est se sentir inutile. Se sentir inutile est pire encore que de se sentir coupable.

Les jours passent, les uns après les autres, à une vitesse démesurée que même elle ne contrôle pas. Elle voudrait pourtant, elle aimerait contrôler ce temps. Le freiner dans les bons moments, comme l'accélérer dans les mauvais. Elle voudrait beaucoup de choses, beaucoup trop sans doute pour atteindre un jour de l'utopie que la nature humaine conçoit à nommer bonheur. Pourtant aujourd'hui, pour elle, le bonheur est une notion bien dérisoire, ne s'appuyant sur aucune, non aucune valeur réelle. Comment atteindre ce dont on ne connaît ni les principes, ni les circonstances, comment croire à ce qu'on a jamais eu ? Le bonheur est éphémère, les sentiments également. Aujourd'hui l'horloge qui était dans sa tête à cessé son tic-tac, le temps n'est plus de son ressort. Chaque nuit elle rêve à un monde meilleur, une vie autre, différente. Elle rêve et en oublie de dormir. Quand le sommeil l'emporte enfin sur la raison, le jour se lève, quelques rayons de soleils parviennent à filtrer ses volets entrouverts. Malheureusement à son réveil rien n'a changé, le temps continu de filer entre ses doigts et les pensées continuent de fuser comme des images cherchant les mots pour être transmises. Les mots ne viennent pas, tout est confus. Alors elle cherche sans comprendre ce qui ne va pas chez elle. Pourquoi hier matin elle voulait encore croire en la vie, recommencer, alors qu'aujourd'hui tous son instable enthousiasme s'est évanoui. Elle voudrait comprendre le monde qui l'entoure les gens qui l'entoure, mais pour elle rien ne va rond. Elle les regarde, se regarde ensuite et ne voit aucune différence. Si banale et pourtant si peu compréhensive. Non les gens ne sont pas tous semblables. Se n'est qu'une illusion. Les questions sont les même mais les réponses diffèrent. Et s'il y a une chose qui n'est pas à négliger chez elle c'est bien le sens qu'auront ses propres décisions sur les autres.
Méfiez vous, elle vous surprendra toujours.

# Gepost op zondag 13 december 2009, 09u01

Ne dis plus que j'ai grandi et que tu es restée derrière, je te vois au contraire bien loin devant.

Ne dis plus que j'ai grandi et que tu es restée derrière, je te vois au contraire bien loin devant.
N'oublie jamais que je t'aime, c'est bien la seule chose dont je t'interdis de douter

# Gepost op vrijdag 13 november 2009, 16u23

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 16u37

Plus tard je jouerai à cache et cache, je me cacherai dans un grand placard, j'y graverai ma vie en esperant laisser la trace de ce que je n'aurais jamais été.


J'ai oublié de commencer ce texte pas une belle introduction, j'ai oublié de vous préparer avant d'entrer en action, j'ai oublié de vous prévenir que je m'aperçois que dans ma vie, j'ai oublié pas mal de choses s vous voulez mon avis. J'ai oublié de prendre le temps de voir passer les nuages.
Aujourd'hui il a fait nuit toute la journée. J'ai regardé, j'ai scruté, cherchant en vain sa silhouette, me demandant sans cesse si j'allais enfin la trouver.
Je suis dans un embouteillage de souvenirs et de visages. Je voulais rester à l'écart et je me suis paumé dans le brouillard. Je me sens tellement absente que j'ai du mal à écrire. Je ne sais plus faire de mes pensées des belles phrases qui font souffrir. Tout se mélange, tout est confus. Et je ne sais pas ce que ça veut dire. Chaque nouvelle, une par une, vient empirer mon état d'esprit. Mes sentiments me dépassent sous une envie d'abandon. Alors j'imagine une grande boite vide, j'y range toutes mes émotions. Je la range au fond d'un placard vide qui sait imager ma raison. Si un jour j'en ai le temps, j'ouvrirai les portes de se placard. J'en sortirai cette boite pour faire le tri dans ce fond noir. Je prendrai chaque émotion, je les gérerai une par une. Comme une personne distinguée qui refuse l'amertume. Mais ce soir je n'ai pas le temps, je n'ai pas la force, je n'ai pas le courage.

# Gepost op vrijdag 13 november 2009, 16u14

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 16u59

Détrompe toi, évite de te tromper, encore. Le malheur ne détruit pas il aide seulement a courir plus vite.

Détrompe toi, évite de te tromper, encore. Le malheur ne détruit pas il aide seulement a courir plus vite.

On passe sa vie à grandir, à changer, à apprendre, à espérer. Chaque nouvelle expérience est bonne a prendre, qu'elle fasse du mal ou du bien, chaque nouvelle claque est bonne a prendre aussi. Parce que oui la vie c'est ça. Et que non le temps de s'arrêtera pas de passer pour nous. Oui dans cent ans on parlera peut être de la crise des années 2000 dans les livres d'histoire et oui également dans 300 on nous aura oublié. Personne n'arrêtera jamais ce foutu temps, il continuera de couler, encore et toujours, toujours à la même vitesse sans jamais s'arrêter, oui c'est vrai. Et pourtant, l'unique objectif de chacun aujourd'hui, c'est de vivre mieux, de construire, d'aimer, d'être aimé aussi pour beaucoup... On s'acharne comme elle dit à s'accrocher à des gens qui finiront, encore, par partir. Mais parce que c'est ça la vie. Parce qu'on est ici bas et qu'il faut passer le temps. Qu'on n'a pas le choix. La perte fait mal, parfois trop, et on se dit « plus jamais » et pourtant on est toujours le lendemain, le sur lendemain à chercher encore et encore un simple petit être qui pourrait nous apporter la plus insignifiante des choses. Du moment qu'on nous apporte quelque chose.... Au fond c'est tout ce qui conte. Non la nature humaine n'as pas été faite pour souffrir, on n'est pas fait pour s'auto détruire. Simplement on a besoin de ça. C'est le seul moyen que chacun a trouvé pour apprendre, pour profiter. Il arrive parfois le moment du déclic. Il arrive parfois le moment du réveil. C'est a ce moment qu'on comprend que tout, tout ce qu'on a pu vivre ce n'était pas du temps de perdu. Il faut cesser, cesser de regarder en arrière pour voire ce que l'on a perdu, il faut regarder en arrière pour voire ce que l'on a gagné. Et vite, très vite. Ne jeter qu'un simple coup d'½il, rapide, et reporter sur regard sur l'avant pour éviter de se cogner, de se heurter, encore à une surface inconnue. La nature humaine est étrange, pathétique presque. Alors pourquoi s'obstiner à vouloir tout justifier ? Moi je veux comprendre, tout. Pourquoi ? Je ne sais pas pourquoi, ce n'est pas ça l'important. L'important c'est que je pense, sans arrêt, que je passe mon temps à penser, aux gens que j'aime et à ce qui m'indignent. Je passe mon temps à me projeter, à me demander ce que ca va donner. Je m'interroge sur le pourquoi du comment. Et j'ai beau me dire que ça n'avance è rien, qu'il serait préférable que je passe à autre chose, ces questions elles sont là. Et quand après un grand instant de remise en question, quand j'arrive au doute de mes relations aux autres, là je me dis que c'est fou. C'est fou qu'à chaque fois tout revienne toujours aux autres, jamais, jamais je termine sur une question me concernant moi et moi seule. On vite pour les autres et par les autres. Plus qu'un besoin, une fatalité. Je demande une trêve, je ne veux plus dépendre d'eux, je ne veux plus vivre à travers eux. J'essaye et pourtant je sais, je n'y parviendrai jamais, Le fait est qu'on ne change pas ce qu'on est.

# Gepost op vrijdag 13 november 2009, 15u39